Nous voilà déjà au cœur du mois d’août. Les journées ont beau perdre quelques secondes de lumière chaque soir, le temps, lui, semble filer à toute allure. Entre les gestes répétés du quotidien, le bruit de la maison, les tâches qui s'accumulent et cette drôle d'impression qu'il faudrait « en profiter », l'été ressemble parfois davantage à un souffle coupé qu'à une longue pause immobile. On imagine souvent la lecture estivale comme une image d'Épinal : un transat, l'ombre d'un